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Bonjour !

 

Dans mon post précédent, j'espérais grandement  pouvoir voler ce WE... C'est chose faite !

 

Deux créneaux était envisageables : Samedi et dimande après midi.

Le samedi s'est révélé trop venteux, le dimanche tout à fait volable malgré un ciel gris de cumulus.

 

Il était temps, depuis le 9 janvier que je n'avais pas volé !

 

N'allez pas croire cependant que tout est allé tout seul... Il m'a fallu un peu de patience tout de même, je m'explique.

 

La première "épreuve" que j'ai subi est celle du déballage de la voile de son sac vrac. Ce type de sac est très pratique pour ranger et stocker la voile et normalement pour la mettre en oeuvre rapidement.

D'habitude, je suis soigné dans le rangement des suspentes. Mais, là, sans savoir pourquoi, elles m'ont fait un joyeux méli-mélo dont il a fallu que je me débarrasse.

Première épreuve réussie !

 

Si la première épreuve a été un tantounet "cortiquée", la seconde a été sensiblement plus physique.

 

Le vent, bien que faible au sol, m'incitait à un décollage face à la voile. Normalement encore, pas de problème pour ce type d'action.

Seulement, par deux fois, au moment de faire passer les suspentes au dessus de la cage en faisant mon demi-tour, je colle un brin dans l'hélice... GRRRRRRR !

Par deux fois, donc, il m'a fallu reposer me rassoir, me débréler complètement, faire le tour sans se prendre les pieds dans les suspentes au sol, tout remettre d'aplomb, me rééquiper, me relever avec ces quelques 20 kg sur le dos et retenter la manoeuvre.

 

Las de ces efforts (il fait vite chaud !). Je décide de décoller dos à l'aile...

Et là, j'ai bien failli tout casser. Bref, je m'y suis pris comme une brêle, le décollage a dû être avorté.

De l'avis de mon instructeur, j'ai eu du bol de ne rien casser... (on a bien le droit d'en avoir un peu de temps en temps, non )

 

Retour au décollage face à l'aile sous l'oeil inquisiteur de l'instructeur. Et la, miraculeusement, tout se passe bien !

Il suffisait de lever un peu plus haut le bras et le tour était joué...

 

Bref, chauffe moteur, décollage de la voile, rapide vérification des suspentes, demi-tour, moteur à fond et décollage ! YESSSSS !

 

Classiquement, j'ai pris quelques photos. Elles n'ont pas un intérêt majeur, vous connaissez le coins aussi bien que moi maintenant, le ciel était gris, mais bon, cela fait toujours un souvenir de plus !

 

DSC01122J'ai osé franchir la nationale !

 

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DSC01128Cap retour vers le bercail (après la carrière, en haut à gauche) après quelques minutes de vol face au vent.

Je ne ferais que des ronds dans l'air à proximité du terrain cette fois. Comme vous pouvez le voir, le ciel est chargé de cumulus et le temps peut changer sans trop prévenir (notamment, le vent peut  forcir).

 

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Un petit coucou à Authevernes et son chateau.

Le vent frippon comme le chantais Brassens attendait précisemment que je lache la commande de droite pour prendre les photos pour me rappeler à son bon souvenir avec quelques secousses... Joueur ce petit vent !

 

 

L'atterrissage s'est fait moteur allumé, un faux contact ne me permettait plus de l'éteindre en vol.

 

Je m'arrêterai chez Yves au retour. La cause est rapidement trouvée : Un petit fil s'était usé avec les vibrations et s'était entamé. De temps en temps il faisait contact, de temps en temps pas. Une soudure, un peu de gaine thermorétractable, deux colliers et hop ! C'est reparti ! C'est beau le paramoteur tout de même !

 

Voilà ! C'est tout pour ce récit et les photos souvenirs.

30 minutes au total, 30 minutes de ballade, 30 minutes de bonheur, de plaisir !

 

Si ce n'est fait, venez essayer !

 

Tantôt ! 

Tag(s) : #Paramoteur