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Bonjour,

Vous avez bien lu : J'en suis (déjà !) à mon troisième vol en solo.
Celui la est un peu particulier car il ouvre une nouvelle ère : Je suis parti d'un terrain choisi par mes soins. Bref, j'ai fait comme les grands !

En vacances en Normandie (plus précisemment le Cotentin entre Granville et Carteret) j'ai emené mon paramoteur avec la ferme intention de m'en servir.

La météo, comme à son habitude a joué avec mes nerfs (je vous renvoie aux posts précédents à ce sujet).
Après une petite semaine sur place, le temps s'est stabilisé au beau...

C'était samedi 25 juillet.

Tellement pressé de profiter du moment que je suis parti un peu prématurément dans l'après midi... J'ai décollé à 17h00.
Le ciel était bleu avec un beau soleil et des cumulus de beauture un peu partout...

Le vent au sol était pour ainsi dire nul. Pas grave, j'avais pris mes précautions en choisissant un terrain qui pourrait servir de secour à un 747 ou un 380.

Il fallait au moins ça car malgré ma course; j'ai quitté le sol juste avant la partie non moissonnée du champ de blé, arraché du sol par un petit thermique qui me colle au fond de la sellette directement. Ainsi, j'ai pu admirer de très près, par le dessus ce champ d'un jaune vif. Et, moteur à fond, je ne prenais toujours pas d'altitude... C'est un deuxième coup de thermique qui m'a lancé dans la montée.

Et c'était parti pour 8 minutes de coups de pied aux fesses. Pas franchement rassurant pour une reprise après deux mois sans voler et tout seul de surcroit. La turbulance fait partie du vol, d'accord, mais en tant que débutant, mes limites de tolérances en la matière sont vite atteintes.

Ainsi, un coup de pied plus fort que les autres m'a définitivement convaincu qu'un demi-tour et un retour à la case départ était une sage décision. (j'ai tout de même pris une petite dizaine de mètres ce coup ci).

Vous l'aurez compris, il n'y a pas de photo de ce vol. J'étais trop occupé à maintenir les commandes au neutre pour me permettre de lacher quoi que ce soit d'autant que la voile m'a dépassé (légèrement je l'admets mais bon) deux fois quand même.

Le retour était moins stressant, comprennant un peu mieux ce qui se passait.

L'atterissage a été long, long, long, long ! Deux causes à cela : D'abord l'absence de vent au sol (ce qui augmente nécessairement le plané) et des thermiques qui me maintenaient voire me remontaient de temps en temps et presque jusqu'au touché !

Avantage, l'atterissage a été très doux.
Inconvénient : J'ai touché à l'opposée de l'entrée du champ où était stationnée ma voiture !

La conclusion de cette histoire : Je suis ravi, heureux ! J'ai volé ! Enfin !

Plus qu'une idée en tête, remettre ça, le plus tôt possible, c'est à dire dès le lendemain !

Ah ! J'oubliais de vous dire : La vue était magnifique avec ce beau ciel bleu !

Tag(s) : #Paramoteur